Biobble n°2009-480
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Biographe Officiel Biobble VIP
Educateur, scénariste, écrivain
34230 -
Le Pouget -
France
Né le 3/6/1971
à Marseille (France)
0603152605
Contact e-mail
Rédacteur
Laurent Grima
Crée le 4/6/2009
Modifiée le 8/10/2009
| - Le handball |
| - Le cinéma |
| - La lecture |
| - L'écriture sous toutes ses formes... |
Laurent Grima a été sélectionné pour faire partie des biographes officiels Biobble VIP et, à ce titre, peut se charger de la rédaction et de la mise en ligne de votre biobble.| 3 juin 1971 | 1ère projection d’Orange Mécanique |
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En ce jour béni, à 9H15 précises, j'ai étrenné mes cordes vocales dans les bas-fond de la Clinique Bouchard, à Marseille, à deux pas du Stade Vélodrome. Premier garçon derrière trois soeurs bien plus âgées que moi (ma soeur aînée avait 18 ans à ma naissance), je suis un heureux accident , une sortie de route miraculeuse pour mon père, méditerrannéen pur jus soucieux d'avoir un fils pour continuer à transmettre notre glorieux patronyme ! Et ce fils, ce fût moi !... Beau bébé paraît-il, affectueusement surnommé "le petit négro" par le personnel soignant, en raison de mon teint basané qui me distinguait facilement de mes copains de nurserie !... Dès le premier jour et bien malgré moi, j'ai donc entamé la démarche consistant avec abnégation à me distinguer des autres !
| 15 juin 1983 | Lech Walesa Prix Nobel de la paix |
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Le téléphone qui sonne dans la nuit alors que ma mère dormait à l'hôpital pour le veiller... J'ai compris et j'éclate en sanglots : Mon grand-père est mort. Mon grand-père, mon "unique" grand-père (mon grand-père paternel est mort 9 ans avant ma naissance), ce héros de guerre (multi-médaillé pour sa bravoure en 14/18, et dont l'autre titre de gloire est de s'être fait passer un savon par l'illustre Maréchal Lyautey lorsque son cheval a fait un écart en cours de revue) cet homme châleureux et profondément gentil, au prénom"rigolo", Amédée, son accent marseillais inimitable avec lequel je l'entends encore m'accueillir en me disant "Comment ça va mon collègue !", a été terrassé par un cancer de la prostate. Je pense encore souvent à lui dans les moments difficiles. C'est bête, je crois et je sens qu'il me porte, moi l'athée qui ai du mal à croire au Paradis. Amédée est enterré à Marseille, au cimetière du Canet. J'aimerai avoir plus souvent l'occasion de lui parler simplement, assis face à sa tombe, et aller rechercher "au plus près de lui" sa force et ses conseils.
| 28 novembre 1986 | Explosion de Tchernobyl |
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J'ai quinze ans et ce soir là, je suis particulièrement excité. Je m'apprête à assister à mon premier match au Stade Vélodrome. Supporter de l'OM, on l'est dès qu'on voit le jour dans une clinique de la ville. C'est comme ça, c'est écrit et il y a des destinées moins agréables. A 10-12 ans, je veillais jusqu'à ce que j'entende les résultats du soir qu'écoutait assez fort mon père à la radio. Et la passion a gagné en intensité avec l'âge. Jusqu'à ce soir de novembre où je suis allé voir avec ma bande de potes de 2nde la plus belle des affiches : OM-PSG. Paris venait d'être champion la saison précédente, et même si on en était pas encore à la démesure un peu imbécile des dernières années, l'affrontement était d'importance. Le Stade était plein. Il y avait un peu de fumée, et je me souviens d'avoir trouvé la pelouse très verte. Une ambiance de feu, des chants, des cris... Et Marseille gagne 4-0 ! Je me rappelle les mêlées humaines, les embrassades à chaque buts. Nous étions blancs, noirs, arabes, mais avant tout heureux et ensemble. Ce soir là, j'ai choppé un beau virus qui ne m'a jamais lâché !
| juillet 1987 |
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Je quitte Marseille, ma ville, mes amis et surtout une liberté récemment acquise, pour suivre mes parents dans un bled paumé de l'Hérault, seulement célèbre pour son vin blanc ! Il y a un mois encore, j'étais au Lycée Thiers, en plein centre-ville, avec une classe de "bras-cassés" seulement doués pour jouir de la vie. Et j'y ai pris goût moi aussi : cours manqués pour aller faire des parties interminables de baby-foot dans un tripot proche (en hiver) ou voir les entrainement de l'OM (à la belle saison), blagues potaches envers les profs, premiers émois adolescents... Et les WE, les matches de foot au Vélodrome dans lequel je prends mes quartiers ! Alors bien sûr, mes notes chûtent, moi l'ancien brillant élève, et je dois dire adieu à ma vocation initiale de kiné, mais je me suis débarrassé du carcan de mon enfance et de la tutelle de mes parents. Je me sens libre, autonome... Et c'est bon !
Cet été 1987, même le ciel estival me parait noir (et c'est véridique). Le pire été de ma vie, fade, dépressifs... Jusqu'à ma rentrée scolaire en première B où Nicolas, mon futur complice m'accueille opportunément... L'aventure va pouvoir continuer !
| juin 1989 | Chute du Mur de Berlin |
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Voilà, je l'ai mon bac ! Malgré un 6/20 en math, rattrapé par un 18/20 en philo pour une mention assez bien. Un Bac B, économique dans tous les sens du terme, qui me permet déjà de voir un peu plus loin et c'est tout ce que je lui demande.
Ma première vocation, c'était architecte ou dessinateur industriel, vocation très vite supplantée par celle de kiné sportif et de dessinateur BD. Oui mais voilà, c'est le concours d'entrée à l'Ecole d'éducateurs spécialisés que je réussi au printemps. J'avais tenté le coup pour donner du sens à mon envie d'aider les autres et pour suivre un peu les traces de ma soeur Marylène. Ma réussite inespérée à la première tentative (là où la majorité se casse les dents 3 ou 4 fois avant d'être reçue) ne me laisse que très peu de choix... Tu seras éduc mon fils !
Je regretterai longtemps ce succès précoce qui m''aura empêché d'aller me chercher un peu plus loin quelques années de fac encore ! Mais bon, j'allais avoir un métier et surtout partager la vie d'une promo durant trois ans dans un climat d'entrée festive dans la vie adulte. Je n'avais pas à me plaindre. Seulement à continuer à avancer et à vivre.
| 12 juin 1992 |
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Le diplôme d'éduc vient sanctionner 3 annnées belles et dures. La rencontre avec le pire dans l'être humain, la maltraitance, la délinquance, la violence, l'agressivité sur les autres et sur soi-même. J'ai rencontré le handicap et la souffrance. J'ai vécu des situations légères, des rencontres d'une nuit ou même d'un peu plus au cours de soirées étudiantes. J'ai vécu de grands moments de délires entre potes, des moments d'insouciance pure. J'ai aussi vécu mes pleurs en rentrant chez moi le soir lorsque les situations que j'avais affrontées étaient trop dures pour mes épaules de vingt et un ans. Ma formation d'éduc, c'était ça. Tout ça. Une page spéciale de ma vie venait de se tourner difficilement (j'ai même eu du mal à couper le cordon et vécu de nombreuses soirées éducs encore par la suite) et j'allais devoir entrer dans la vie active. 21 balais à peine et une vraie vie d'adulte à me construire.
| 6 novembre 1994 | Mandela président |
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Je rencontre Valérie. Le lendemain, à mes parents, je raconte que je crois avoir trouvé "la bonne"... Cela semble être le cas puisque nous sommes toujours ensemble. Le soir de cette rencontre, Valérie m'accompagne à l'hosto où ma meilleure amie de l'époque venait d'être admise aux Urgences pour tentative de suicide (heureusement à l'Euphytose)... Sacrée entrée en matière ! Depuis, entre engueulades (nous sommes dôtés de deux forts caractères peu enclins à laisser tomber) et moments de complicité, on essaye de naviguer en équipe. C'est ça qui me plaît avec "Valé", on va à la bagarre tous les deux dans les moments diificiles, nous sommes un couple de battants, toujours avec de nouveaux projets. Et je nous sens parfois indestructibles.
| 15 février 1995 | Inauguration de la BNF |
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Je rentre à l'hosto pour des migraines et des vomissements et j'apprends que je souffre d'un hématome au cerveau, après un accident de boxe.
A ma future femme, on annonce d'abord que je souffre d'un cancer du cerveau et que je ne passerai pas la nuit ! Et le professeur m'annonce guilleret que finalement que ce n'est rien et que l'on va simplement m'ouvrir le crâne, chatouiller mon cerveau et en retirer l'équivalent d'un verre de vin rouge d'hémoglobine !...
Trève de plaisanterie, cette expérience lourde et douloureuse, je ne la renie pas, je l'accepte. Elle a contribué à faire de moi ce que je suis, à me faire comprendre la fugacité précieuse de l'existence. Passer si près de la mort m'a rendu plus adulte et plus proche d'un projet de vie que je m'efforce encore de respecter. Plus rien ne sera plus jamais comme avant. Cette vérité, je la porte sur mon visage au travers d'une longue cicatrice...
| 26 juillet 1997 | Dolly : premier mammifère cloné |
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Ben, voilà... Ce jour là, je me suis marié.
Bizarre le mariage quand on y repense ! Presque six mois de boulot pour préparer un évènement à priori capital, et puis tout se passe comme une comète, on profite de très peu de choses. On est tellement au centre de la fête, qu'on y participe finalement peu. Le monde autour, les petites phrases (gentilles), les embrassades, les poignées de main nous emportent comme un tourbillon fou, loin de l'essence d'un couple, de ce qui le mène justement devant l'autel. En attendant, j'ai donc promis à Valérie de la chérir pour la vie et on se bat toujours aujourd'hui pour être à la hauteur de cette promesse.
| 2000 | Israël se retire du Sud-Liban |
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C'est une année spéciale pour moi. Une année difficile, chargée d'émotions diverses. Mais c'est aussi l'année où je me suis décidé à VRAIMENT me mettre à l'écriture. Jusque là, j'étais le spécialiste des débuts de scénario "canon", dix-quinze pages super, et puis rien. Pourtant, mon ambition dévorante, mon irrepressible envie d'écrire et de conter des histoires ne cessait pas de me hanter. Mon grand pote Nicolas me rappelait même qu'écrire était ma façon de sècher les cours au lycée... Fond de classe, un papier, un stylo.... le bonheur !
Mais en 2000, tout change. Je suis marié et vais devenir père. Et la mort de Fred (voir plus bas)m'interroge sur le sens que je souhaite enfin donner à ma vie... Alors j'ai pris un jour une respiration un peu plus grande que les autres, j'ai fermé les yeux, pris mon stylo, et je me suis jeté à l'eau. Des tas de scénarii ont suivi, et puis des textes, des chansons, une pièce de théâtre... Avant 2000, je n'étais pas grand chose. Après, je n'étais personne, mais je me sentais enfin écrivain.
| 22 février 2000 |
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Ma puce, ma beauté, tu as fait de moi un papa pour la première fois ce jour là. Merci à tout jamais d'être née ma petite Lisa . Un peu à cause de moi, à un peu à cause de ta mère, un peu parce que c'était le moment... Je t'aime pour l'éternité.
| 21 juin 2000 |
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Ce premier jour de l'été, Fred a choisi de partir. Mal de vivre et maux d'amour, elle a choisi avec une cruelle ironie l'insuline qui permettait à son homme de vivre pour mettre fin à sa vie.
Fred, c'était Frédérique, une collègue de travail que le destin m'a permis d'accompagner durant ses dernières semaines. Nous encadrions alors un camp d'adultes handicapés aux Baléares. Tout le monde savait qu'elle n'allait pas bien, qu'elle était dépressive et suicidaire, mais personne sauf moi n'a souhaité s'y confronter. Je me souviens de nos longues conversations, du cadeau de sa confiance, de mon sentiments qu'elle allait mieux, que tout cela finirait par passer. Trois jours après notre retour, elle n'est plus là.
Je garde encore le goût amer de l'impuissance dans ma bouche, la culpabilité de ne pas avoir su... Le suicide, c'est le poids d'une vie qu'on quitte, mais que d'autres parfois récupèrent...
Fred, ton souvenir et ta mort me hantent toujours ! Même si, mû par un élan de survie, je tire pourtant de ta perte des leçons sur l'aspect fugace de l'existence et le besoin de bien remplir son passage.
Je te dis merci.
| 24 juillet 2002 | L'euro devient monnaie officielle |
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Petit homme, petit Tom, tu es venu à ton tour t'installer dans notre vie et dans notre maison. Petit bonhomme, si tu savais combien tu étais attendu, dans cette famille essentiellement faite de filles !
Tu m'es arrivé comme un cadeau, boucles brunes sorties du ventre de ta mère, et je me vois depuis en toi comme dans le reflet d'un lac, comme un retour vers mon passé : même yeux sombres, même teint de peau mat, même caractère passionné, même tegnacité, même tête de mule !... Tu vibres en moi, tu me touches, tu es ma fierté, mon émotion...
| novembre 2002 |
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Première réalisation : le court-métrage "Juste avant". Une équipe d'une trentaine de personnes à diriger, et trois jours de tournage intense (avec des journées de 4H00 à 23H00).
Dans la cadre d'une coproduction avec la boite de production sétoise Cinégarage, j'ai cumulé les fonctions de réalisateur, scénariste, cantinier, régisseur... Dans l'équipe, c'était aussi le système D et l'appel à toutes les bonnes volontés : ma femme, mes potes, mes beaux-parents, mon fils Tom et même mon père joueront un rôle, devant la caméra ou dans l'ombre .
Hormi une diffusion au Festival du court de Sète et les premiers applaudissements accueillant une de mes oeuvres, je reste sur une impression mitigée. Le film respire trop le film fauché. Le scénario était de plus le moins abouti de tous ceux que j'avais écrit, mais le plus facile et rapide à tourner. Gros problèmes de son également à signaler.
Déception artistique donc mais immense satisfaction de vivre cette incroyable aventure humaine et d'avoir eu la possibilité d'apprendre en trois jours ce que j'aurai mis sinon des années à maîtriser. Une vague de tristesse m'a envahi dès le lendemain. Ces moments magiques feront désormais parti du passé. Je garde le plus beaux des compliments adressés par ma mère : Elle ne m'avait jamais vu aussi heureux !
| 4 mai 2006 | Muhammad Yunus est élu Prix Nobel de la Paix |
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Et puis te voilà mon Titi, mon Timéo ! Autant d'énergie concentrée dans un corps aussi minuscule ?!Petite boule d'amour, de tendresse, et de vitalité sans cesse éprouvée. Dieu sait si la force que tu nous retires quotidiennement se trouve si avantageusement remplacée à chacun des câlins que tu nous offres, chaque fois que tu fais le clown du haut de tes trois ans maintenant, ou que tu me consacres ton papa "adolé". Ange et démon, douceur et brusquerie, tu viens boucler la boucle et offrir au duo initial sa forme sans doute définitive de quintet.
Les cinq films de mon Panthéon
Le cinéma est ma passion. C'est pour moi l'art majeur parmi les arts majeurs dans la mesure où il mobilise des vecteurs d'émotion multiples. L'image, les dialogues et la musique peuvent s'uni... |
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L' écriture, c'est la plus belle des aventures personnelles que je suis amené à vivre. Grace à elle, à mes envies, mes idées, mon imagination, je vis plusieurs vies, et je m' offre du rêve. Du rê... |
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Ma place dans le Lagarde et Michard Lorsque je suis arrivé en 6ème, comme tout le monde, je me suis coltiné les poésies à apprendre et à réciter devant la classe. Les Prévert & Co, ça m'allait bien cinq minutes et loin de moi l'idée... | |
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Je suis célèbre dans ma famille (et je le resterai longtemps) pour ma préférence pour le bouts de viande "carrés". Je m'explique : comme tous les enfants, j'étais assez difficile en matière d'alimenta... | |
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Une réplique d'un film pas vraiment inoubliable avec Julia Roberts, je crois "Le mariage de mon meilleur ami"... Une réplique pleine de sagesse qui résonne en moi parfois, dans les moments difficile : "ça aussi, ça va passer !"
Je me suis acheté un porte-clefs ce matin. Un porte-clefs où se trouve écrite une citation d'Abraham Lincoln que j'ai aimée et qui me ressemble je crois : "Je n'avance pas vite mais je ne recule jamais !"
Quel est votre rêve le plus fou ?
La question exacte serait : quels sont VOS rêves les plus fous ? Et la réponse serait : concrétiser mes ambitions de vie : faire le tour du Monde, gravir le Mont Blanc, courir un marathon, nager avec les dauphins et vivre de mes talents d'écriture...
Qui auriez-vous rêvé d'être ?
J'essaye principalement d'être moi, ce qui n'est pas aussi facile que cela semble l'être, mais si j'avais à choisir d'autres que moi, je citerai Brel pour son talent, son charisme, et sa trajectoire incandescente, et puis Clint Eastwood pour ce qu'il est devenu : une icone de la sagesse et de la maturité talentueuse
De quel endroit voudriez-vous être le fantôme ?
Auprès des miens, de mes enfants et de ma famille de coeur, que je pourrai hanter en gentil fantôme et continuer à chérir après ma mort.
Quel est votre chanteur ou chanson favorite ?
Dur de répondre à cette question, il y en a tellement. Spontanément, je répondrai U2, groupe qui a bercé mon adolescence, âge où les émotions sont si intenses qu'elles s'accompagnent souvent de musique, à la manière d'une BO de film et je citerai en particulier deux morceaux ultra célèbres : "With or without you" et "Where the street have no name"
Où trouvez-vous votre inspiration ?
Dans tout et dans rien, dans des moments insignifiants pour la plupart de mes congénères, mais qui m'apportent une poussière d'émotion que j'essaye de faire mûrir. Je suis assez difficile à vivre à ce niveau là, parce que je me coupe de la vie réelle à ces moments pour donner libre cours à mon imaginaire.