Biobble n h-2
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Peintre
Né 24/11/1864
à Albi (France)
Décédé 9/1/1901
à Malromé (Afghanistan)
Crée le 22/9/2005
Dernière modification le 5/10/2005
Interview vide
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REPERES HISTORIQUES
Création de la Croix-Rouge |
24 novembre 1864 Henri Marie Raymond de Toulouse Lautrec Montfa naît à 6 heures du matin, à l'Hôtel du Bosc, dans la ville d'Albi. Il est le fils aîné du comte Alphonse Charles Jean-Marie de Toulouse Lautrec Montfa (1838-1913) issu d'une très vieille famille française, et de son épouse Adèle Zoë Marie Marquette Tapié de Céleyran (1841-1930). Ses parents sont cousins germains. |
Première course cycliste |
1868 Richard Constantine, le frère cadet d'Henri, décède à l'âge d'un an. En août, ses parents se séparent. |
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1872 Henri et sa mère s'installent à Paris. En octobre, il entre au Lycée Fontanes et a pour camarades de classe son cousin Louis Pascal et Maurice Joyant qui deviendra son ami et son premier biographe. Déjà, il couvre ses cahiers d'écolier de croquis et de caricatures. Un ami de son père, lui donne ses premiers cours de dessin. |
Bell transmet un son avec un fil électrique |
janvier 1875 Henri rentre à Albi avec sa mère. Il suit des cours particuliers. Pour favoriser sa croissance, il fait des cures à la station thermale d'Amélie-les-Bains. |
Inauguration du premier central téléphonique |
mai 1878 Il se brise le fémur gauche. La jambe dans le plâtre, il doit rester longtemps alité et consacre son temps à la lecture, au dessin et à la peinture. |
La Marseillaise devient l'hymne national français |
août 1879 Il se brise le fémur droit. Ses jambes ne grandiront plus. Ces fractures sont pense-t-on à l’époque dues à une anomalie congénitale (osteogenesis imperfecta). Tous les traitements médicaux, même les électrochocs, s'avèrent inefficaces et Henri reste infirme. Ses jambes sont rachitiques et presque raides, son torse est proportionnellement énorme; sa taille n'excédera jamais 1 mètre 52. |
Le 14 juillet est déclaré fête nationale |
1880 Encouragé par son oncle Charles, Henri dessine et peint beaucoup. Depuis 9 ans il a exécuté pas moins de 2400 dessins. |
Loi sur la liberté de la presse |
1881 Il rate son baccalauréat en juillet mais est reçu à la session de rattrapage. Il décide alors de devenir artiste et finit par convaincre sa mère. |
Découverte du bacille de la tuberculose |
mars 1882 Henri part pour étudier les arts à Paris. Il travaille à l'atelier de Princeteau où il rencontre le peintre Jean-Louis Forain puis entre dans l'atelier de Bonnat, célèbre peintre de salon, qui deviendra professeur à l'Académie de Paris en 1883. C’est un professeur de dessin très sévère qui n'a aucune estime pour lui. |
Mise en service de l'Orient-Express |
1883 Henri vit sa première liaison amoureuse avec Marie Charlet, une jeune modèle de 17 ans. En mai, sa mère achète le château de Malromé, non loin de Bordeaux, où il passera désormais la plupart de ses étés. |
Reconnaissance officielle des syndicats |
1884 Il s'installe en sous-location à Montmartre et fait la connaissance d'Edgar Degas, dont l’atelier est abrité par la maison attenante à la sienne, et auquel il voue une très grande admiration. Il fait sa première exposition collective à Pau. |
Pasteur soigne la rage |
1885 Il fréquente les cabarets de Montmartre et expose aussi ses œuvres au Mirliton. |
Inauguration de la statue de la liberté |
1886 Dans l'atelier de Cormon, Henri fait la connaissance de Vincent Van Gogh qui devient son ami. Il rencontre aussi Suzanne Valadon (La Valadon) qui lui sert de modèle. Elle sera sa maîtresse jusqu'à sa tentative de suicide en 1888. |
Première apparition de Sherlock Holmes |
mai 1887 Il participe à une exposition collective à Toulouse sous le pseudonyme de «Treclau». Il est invité à une exposition à Bruxelles et expose avec Van Gogh dont il réalise le portrait. Il commence à s'intéresser aux estampes japonaises en couleurs. |
Van Gogh se mutile l'oreille |
février 1888 Le critique belge Octave Maus l’invite à présenter onze oeuvres à l'exposition des «Vingt» de Bruxelles. Une de ses œuvres, Poudre de riz, est achetée par Théo Van Gogh. |
Présentation de la Tour Eiffel à Paris |
1889 Henri participe régulièrement au «Salon des Indépendants et réalise une série de portraits en plein air dans le jardin du Père Forest à Montmartre. À partir d’octobre, date de son ouverture, il devient un habitué du Moulin Rouge où il expose ses oeuvres. |
Clément Ader réussit à voler |
janvier 1890 Henri se rend à Bruxelles pour l'inauguration de l'exposition des «Vingt». Il prend ouvertement la défense de Van Gogh et provoque de Groux en duel (le duel n'aura pas lieu). Peu avant son suicide, Van Gogh rendra visite à Henri. Au Moulin Rouge Il fait la connaissance de Jane Avril et peint Moulin Rouge que le directeur de l’établissement achète aussitôt. |
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1891 Henri s'installe avec Bourges et fait ses premières gravures. Du jour au lendemain il devient célèbre dans tout Paris grâce à sa légendaire affiche du Moulin Rouge. |
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1892 Il compose des affiches pour le Divan Japonais et pour Aristide Bruant. |
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1893 Il fait sa première grande exposition particulière. Sa mère s'installe à proximité de son atelier, rue de Douai. Il vit quelque temps dans une maison close de la rue d'Amboise et présente onze lithographies à l'exposition des «peintres-graveurs». Puis il s'installe quelques temps dans l'appartement de sa mère où il réalise l'affiche pour le spectacle de Jane Avril. |
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mai 1894 Il expose à Toulouse puis se rend à Londres où pour participer à une autre exposition. Durant l'été il exécute un album de lithographies pour Yvette Guilbert. Il habite de nouveau dans une maison close. |
Les frères Lumière présentent leur premier film |
1895 Henri se rend à Londres où il rencontre Oscar Wilde dont il fera le portrait. En août il part pour Lisbonne. Au retour il profite de son passage par l’Espagne pour étudier Vélasquez, Goya et Le Greco. Il réalise les décors de la baraque foraine de la Goulue sur la Foire du Trône. |
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1896 Il organise sa deuxième exposition particulière qui attire de nombreux visiteurs. Au cours de cette dernière il refuse de vendre une oeuvre à l'ex-roi de Serbie, qu'il considère comme un vulgaire «éleveur de porcs». |
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1897 En février Henri participe à l’exposition de «La Libre Esthétique» à Bruxelles. Il déménage pour s’installer dans un nouvel atelier laissant dans l’ancien pas moins de 87 oeuvres que les nouveaux locataires utiliseront pour masquer les trous de la tapisserie ou vendront à vil prix. Durant l'été il est pris d'une crise de delirium tremens. |
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1898 En mai il expose 78 oeuvres à Londres et réalise le deuxième album de lithographies. Mais Henri est déjà entré dans une période d’alcoolisme qui lui laisse peu de temps pour travailler. Sa production diminue et il est en proie à des délires de persécution. |
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1899 Henri est de plus en plus dépressif et angoissé. Il fait une crise d’éthylisme dans une maison close et est interné à Neuilly. La presse, friande de scandales, fait ses choux gras de cette histoire, ce qui a pour effet de faire monter sa cote. |
Paris inaugure son métro |
1900 Henri est retombé dans l’alcoolisme et sa famille est bien décidée à le placer en curatelle contre son gré. Il se déplace désormais en fauteuil roulant. |
Première liaison radio transatlantique |
1901 En mars Il est victime d’une nouvelle syncope avec hémorragie cérébrale qui a paralyse définitivement ses jambes. Fin avril il règle sa succession et signe des oeuvres importantes. Le 15 août il est victime d'une attaque d'apoplexie qui le rend hémiplégique. Le 20 août, sa mère l'emmène à Malromé. |
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9 septembre 1901 Henri décède à 2 heures 15 du matin à l'âge de 36 ans. Ses obsèques ont lieu à Saint-André-du-Bois. Plus tard, sa dépouille sera transférée à Verdelais. |
Le French Cancan |
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