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Réalisateur Italien
Grand maître du western spaghetti
Born on 30/1/1929
at Rome (Italy)
Deceased on 30/4/1989
at Rome (Italy)
Author
Pascal Pierron
Date created 23/7/2007
Last updated on 25/7/2007
| 3 January 1929 | Stock Market Crash |
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Sergio Leone nait à Rome. Son père est le cinéaste Vicenzo Leone et sa mère la comédienne Bice Valerian.
Son père fait carrière sous le pseudonyme de Roberto Roberti. Il dirige la diva Francesca Bertini dans dix huit films entre 1918 à 1921.
En désaccord avec le pouvoir de Mussolini,son père se retrouve banni des studios, malgré ses succès.
| 1945 | Auschwitz Liberated |
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Son père aurait souhaité qu'il devienne juriste, mais doit y renoncer. Il décide alors, grace à ses relations, de le faire travailler comme assistant avec les plus grands cinéastes de renom.
Ainsi, il va cotoyer Carmine Gallone, Mario Camerini, Alessandro Blasetti, Mario Bonnard, Luigi Comencini.
Mais c'est surtout avec Victorio de Sica qu'il fit ses vrais débuts.
| 1948 | Nation of Israel declared |
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Il assiste Victorio De Sica dans "Le Voleur de Bicyclette". Il y joue même un petit rôle de curé.
| 1949 - 1960 | Ireland Becomes Independent |
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Sergio Leone continue de passer entre les mains de cinéastes célèbres, comme Mario Soldati, Mario Bonnard, toujours comme assistant.
En fait, Sergio Leone n'a pas la prétention de devenir réalisateur. Il était heureux d'être dans son univers. Et on ne confiait pas un film au premier venu, même diplômé, car Sergio Leone avait toutes les capacités pour voler de ses propres ailes.
Il travaille aussi avec Robert Wise, Orson Welles, Raoul Walsh, Fred Zinnemann.
Pour William Wyler, il filma la célèbre scène de la course de char dans "Ben-Hur".
Il collabora avec Robert Aldrich sur "Sodome et Gomorrhe", mais ne pu s'entendre avec le réalisateur américain et démissionna.
Il participa aussi, à cette période, à des scènes d'action dans "Quo Vadis" et "Hélène de Troie".
Le péplum est à la mode et le genre n'a plus aucun secret pour Sergio Leone.
| 1961 | Y. Gagarin 1st man in space |
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C'est donc tout naturellement que Mario Bonnard fait appel à lui pour l'assister lors du tournage du film "Les derniers Jours de Pompéi", un remake.
Le destin va lui donner un coup de pouce. Le réalisateur tombe malade et Sergio Leone le remplaça. Il respecta scupuleusement les consignes de Mario Bonnard.
Il ne fut pas pour autant crédité de la mise en scène au générique du film, mais ceci marqua ses débuts comme cinéaste.
En 1961, il met en scène son premier film seul "Le colosse de Rhodes".
Il surprend le monde du cinéma par son style qui n'hésite pas à utiliser l'humour et la parodie.
| 1962 - 1963 | first American to orbit Earth |
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Le Peplum étant passé de mode, Sergio Léone veut se lancer dans le western.
Il va, la aussi, révolutionner le genre, en lançant le western Spaghetti
| 1964 | The Beatles In America |
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En 1964, il tourne en Espagne "Pour une poignée de dollars", avec un budget très limité.
Pour l'histoire, il s'inspire d'un film de Kurosawa. Un samouraï qui profite de la rivalité de deux bandes ennemies.
Il prend des acteurs pratiquement inconnus. En effet, Henry Fonda et James Coburn préssentis pour le rôle, ayant refusé, il utilise un certain Clint Eastwood.
Mais c'est son approche du western qui va retenir l'attention.
Il va faire de son héros, trop propre, trop gentil, un aventurier sale et cruel.
Il s'inspire de son roman culte "La nuit de Celine", pour introduire le pessimisme et l'ironie dans son film.
Il ajoute la musique d'Ennio Morricone, avec qui il va lier une grande amitié.
Il signe le film sous le nom de Bob Robertson.
On retrouve aussi l'acteur Gian Maria Volonte.
Le film présenté sans publicité,est un véritable succès.
| 1965 | Great Blackout |
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Il sort une suite à son premier western. "Et pour quelques dollars de plus".
Si on retrouve Clint Eastwood et Gian Maria Volonte, un autre acteur apparait. habitué aux seconds rôles, Lee Van Cleef, ajoute encore plus de relief au film.
La musique d'Ennio Morricone, extraordinaire, complète un film qui sera un succès mondial.
Sergio Leone, s'il présente des héros atypiques, ne donne pas de rôles féminins, qui, selon lui, ralentissent le rythme.
| 1966 | First Direct Dial Phones |
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Pour compléter une trilogie, Sergio Leone tourne un autre film "Le bon, la brute et le truand".
Un nouvel acteur apparait au générique: Eli Wallach, dans un rôle de faux héros. Comme les deux autres personnages principaux d'ailleurs.
Toujours la superbe musique d'Ennio Morricone.
Dans ce film Sergio Leone veut également faire passer un message.
Il dit :"Les crimes des petites crapules ne sont rien comparés à ceux des Etats". Il remet en cause l'histoire, en présentant les Nordistes aussi sauvages que les Sudistes.
| 27 August 1969 | first walk on the Moon |
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Sergio Leone porte à l'écran un autre western. Mais il est différent des précédents. "Il était une fois dans l'ouest".
On sent l'influence du cinéma japonais. Leone l'appellera "son balet de mort".
Une histoire de vengeance. De nouveaux acteurs.
Il fait appel à Henry Fonda, dans un rôle peu habituel de méchant. Claudia Cardinale y a un beau rôle de femme, ce qui est nouveau aussi.
Un truand sympathique est joué par Jason Robards. Mais c'est surtout Charles Bronson que les spectateurs peuvent admirer, en inconnu vengeur.
La musique obsédante de son ami Ennio Morricone, avec son fameux thème à l'harmonica, complète ce qui sera un énorme succès mondial.
Sauf aux Etats-Unis où il est coupé et remonté par le producteur trop craintif. ce qui provoque le dégoût de Sergio Leone.
| 1971 | Bangladesh is created |
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Sergio Leone tourne cette fois au Mexique.
Le film "Il était une fois la révolution" traite l'amitié improbable de deux hommes et des thèmes comme l'honneur.
Le Mexique en pleine révolution est montré dans sa brutalité. Il propose une vision cynique et pessimiste des guerres et des révolutions.
Deux acteurs se partagent l'écran. James Coburn, dans le rôle d'un homme perturbé par son passé et Rod Steiger dans un rôle de truand.
L'expérience fut harassante pour Sergio Leone car, si James Coburn jouait juste, le jeu de Rod Steiger ne semblait pas convenir.
On retrouve encore la musique d'Ennio Morricone et la voix extraordinaire d'une chanteuse : Edda Dell'Orso
| 1972 | Britain Takes Control of Northern Ireland |
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A partir de ce moment, Sergio Leone abandonne la réalisation pour se consacrer à la production.
Il commença par refuser tout ce qu'on lui présentait.
Comme "Le Parrain", "Flash Gordon", "Marco Polo", "Garibaldi", "Corto Maltese".
Même "Carmen", pourtant présenté par Daniel toscan du Plantier lui même. Il dit ainsi du producteur Français : "Il est difficile de connaître quelqu'un qui comprenne plus mal le cinéma que lui".
| 1973 | Chile's president Allende is overthrown |
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Il produit "Mon nom est personne" une parodie de western. Des héros fatigués dans l'ouest vieillissant.
On redécouvre Henry Fonda dans un rôle de pistoléro et le génial Terence Hill.
Et toujours la musique d'Ennio Morricone.
| 1975 | Civil War In Lebanon |
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Le second film produit est "Un génie, deux associés, une cloche".
Encore un western atypique parodié. Une actrice Française Miou Miou et Robert Charlebois entourent Terence hill.
une musique flamboyante , très gaie, d'Ennio Morricone.
| 1977 - 1979 | US gives up Panama Canal |
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Il produit deux films.
"Qui a tué le chat" avec Hugo Tognazzi et "Le jouet dangereux" avec Nino Manfredi et Marlène Jobert. Un films sérieux sur les armes.
| 1980 - 1984 | 8-year Iran-Iraq War begins |
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Il pense à une adaptation de "Voyage au bout de la nuit" dont Michel Audiard voulait écrire les dialogues pour lui, mais il n'osa pas s'attaquer à une oeuvre aussi titanesque.
Il se lance alors dans une dernière aventure. Il met longtemps avant de concrétiser un projet, qui sera un pur chef d'oeuvre.
"Il était une fois en Amérique". Une oeuvre personnelle, pessimiste, une immense fresque sur le gangstérisme et l'amitié.
La distribution est prestigieuse. Robert de Niro, James Woods, Burt Young. Avec encore la musique de son ami Ennio Morricone, et un morceau d'anthologie à la flûte de Pan
| 1985 - 1989 | Rainbow Warrior Sunk |
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Il évoque un dernier projet : "Les 900 jours de Lenningrad", une oeuvre gigantesque sur la résistance des habitants pendant la seconde guerre mondiale.
Hélas, il n'en aura pas le temps.
Sergio Leone est mort le 30 avril 1989, gardant ainsi son rêve dans la tête.
Dans le cinéma, il existe certains noms qu'il s'avère absolument impossible d'ignorer. Des monstres sacrés, des dieux, des icônes. |
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