Biobble n 2005-259
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généalogie
France
Né 18/4/1940
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http://gw.geneanet.org/elianepignard
Rédacteur
Eliane Pignard
Dédicace
J'ai écrit cette biobble pour ma fille, Valérie, ma petite fille Aurélie et pour les générations futures. Connaître ses ancêtres c'est bien, savoir comment ils vivaient c'est mieux !
Crée le 17/2/2006
Dernière modification le 15/7/2008
> Interview universelle
Nommez ce qui a changé votre vie.
Mon divorce. Le fossé entre nous s'élargissait de plus en plus. Il était devenu urgent de nous séparer.
Pour vous, l’enfer sur terre « c’est… »
La drogue, détruit la jeunesse et les familles. Cela commence par la "fumette" en cachette au collège ou au lycée, puis cela continue par les drogues dures. L'enfer.
Que vous ont laissé vos ancêtres ? Que laisserez-vous à vos descendants?
Mes ancêtres m'ont permis de vivre sur cette terre malgré toutes les difficultés qu'ils ont pu rencontrer : Les guerres, les famines, les épidémies .... J'espère laisser à la génération future une Europe définitivement en paix.
Quel est le jour ou l’heure de votre vie que vous ne voudriez absolument pas revivre ?
26 juin 1987, le décès de mon petit-fils Godia, un amour de petit bonhomme, à ne souhaiter même pas à son pire ennemi.
Quel est l’événement qui a le plus marqué votre époque (génération) ?
L'attaque contre les tours jumelles de New-York, ou la folie des hommes. Guerre de religion ? on se croirait revenus au 16ème siècle lorsque les massacres faisaient rage entre chrétiens et protestants
Quel est votre pire souvenir d’enfance ?
Les claques de ma mère, lorsque je ne rentrais pas à l'heure fixée. Elle ne se souciait pas de ce que j'avais fait ou pas fait, mais de son emploi du temps.
Quel est votre « péché mignon » ?
Les bons restaurants et les hôtels de luxe pendant les vacances, ce que je ne peux guère m'offrir..
Si une bonne fée vous proposait d’exaucer un seul vœu quel serait il ?
Faire le tour du monde, en avion et en première classe.
Ce que j'aurais aimé réaliser avec le Concorde. Trop tard.
J'ai pas mal voyagé, mais par "petits bouts".
Qu’est-ce qui n’existe plus et qui vous manque ?
Mon Père, pour lui dire que je l'aime, ce que je ne lui ai jamais dit.Et pour lui poser toutes les questions qui me trottent dans la tête sans obtenir de réponse.
Quelle grande cause soutenez-vous ou aimeriez-vous soutenir ?
Combattre l'inégalité entre les pays riches et des pays trop pauvres.
Léon Gosnet
Mon Beau-frère
Belle famille coté Pignard
Daniel Lachaize
Mon Mari
Valérie Lachaize
Ma Fille
Eliane Lachaize
Ma Petite-fille
Arthur Pignard
Autre
mon arrière grand père
Edgar Renoux
Mon Cousin
REPERES HISTORIQUES
Ouverture du canal de Panama |
24 novembre 1913 Mariage à Bellou de Anna-Georgette Lemarié avec Georges-Joseph Ney. Il reconnaît comme sien, André, né hors mariage l'année précédente. |
Début de la Première Guerre mondiale |
20 avril 1914 Ma mère Arlette naît aux Moutiers-Hubert (calvados). Ma grand-mère Georgette a 20 ans. Ses parents exploitent une ferme à Bellou, une localité proche de Vimoutiers (Orne). Agriculteurs aisés, ils ont une vingtaine de vaches et nombre de chevaux. Son mariage tardif avec un ouvrier-agricole, et après un premier enfant, n'a pas été, du tout, du goût de mes arrières-grands-parents qui n'ont donné leur consentement à cette union, car elle était mineure, qu'à l'annonce du second bambin. Un scandale. |
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28 mars 1915 Mon Grand-père Georges, mobilisé comme beaucoup d'autres depuis le 1er août 1914 est tué, par un obus Allemand à Mourmelon-le-Grand (Marne). Il a 29 ans. Il est enterré à la Nécropole-Nationale, tombe 1183. Ma grand-mère, le coeur brisé, ne pourra même pas aller pleurer sur sa tombe dans le petit cimetière communal. Il ne sera plus qu'un nom sur un monument : "Mort-pour-la-France". Elle vivra de sa petite rente de veuve de guerre et de métayage. |
Naissance du Dada |
1 janvier 1916 Mon Père, Maurice, voit le jour à Paris 14ème. Originaires de Normandie, mes grands-parents paternels René et Madeleine ont décidé, après leur mariage en avril 1912, d'aller rejoindre, à Paris, la mère de celui-ci, Juliette séparée de son époux Arthur, resté à St Evroult-ND-du bois (Orne) où il exerce le métier de verrier dans la seule verrerie du bourg. Du coté de ma grand-mère Madeleine, se sont des agriculteurs-propriétaires aisés originaires, depuis 1650, de Saint-Martin-du-vieux-Belleme (Orne). |
Nicolas II abdique |
1917 La guerre contre l'Allemagne qui devait être de courte durée n'en finit pas. Dans les tranchées, c'est un perpétuel jeu de cache-cache avec la mort. Grièvement blessé en août 1916, puis par un éclat d'obus au Mont Cornillet en 1917, mon grand-père René sera confronté au gaz moutarde. Ce jour-là sa vie bascule, il suffoque dans le nuage jaunâtre qui envahit la tranchée. Des halètements oppressés. Il tente de respirer ...il a mis son masque trop tard. |
Fin de la première guerre mondiale |
1918 Entre temps, ma grand-mère paternelle Madeleine, en l'absence de son mari mobilisé au front et pour fuir les bombardements sur Paris et les rationnements, a regagné la ferme familiale. Résultat d'une courte permission, elle met au monde son deuxième enfant Roger. Mon grand-père est muté dans l'aviation et ce, jusqu'au 11 novembre, moment magique où toutes les cloches se mettent à sonner à toute volée.La Guerre est finie. Il est vivant. Un miracle.! |
traité de Versailles |
1919 Démobilisé, mon grand-père devra renoncer à travailler en usine et encore plus comme ouvrier verrier, car ses poumons, détériorés par les gaz, lui imposent de vivre au grand air. En Normandie, comme partout ailleurs, les hommes manquent dans cette campagne saignée par quatre années de guerre. Ils s'installent à Echauffour dans des fermes isolées qu'ils prendront en métayage et où vont naître leurs trois filles : Odette, Paulette, Renée. |
1er film sonore |
1927 Mon Père doit faire plusieurs kilomètres par jour à pied, et par tous les temps, par les chemins creux pour aller à l'école. Mais mon grand-père René n'est pas cultivateur dans l'âme et il ne voit rien d'excitant se profiler dans les champs. Alors, il va tout plaquer et filer vers la ville lumière retrouver sa mère et son frère Henri. La famille se réinstalle à Nanterre, puis à Meudon. Naîtront Germain puis Raymond. |
apparition de "Quick et Flupke" |
3 septembre 1930 Mon Père a 14ans. Mon grand père paternel René est victime d'un grave accident de la circulation sur la commune de Chatenay-Malabry, devant le 175 de la route de Versailles, alors qu'il assurait une livraison de charbon. Il décède sur le coup, laissant une veuve et 7 enfants. Ma grand-mère Madeleine, désormais seule, épuisée par les naissances successives, par les restrictions, le manque d'argent, se remet mal de ce deuil. |
Mise à l'eau du "Normandie" |
25 avril 1932 Mon Père Maurice a 16 ans. Il est l'aîné de cette fratrie et travaille, comme apprenti, chez un volailler. Les journées sont longues, épuisantes, mal payées. Ma grand-mère, affaiblie va prendre froid et doit être hospitalisée. Pourtant elle veut revenir chez elle pour s'occuper de ses enfants, le plus jeune n'ayant que quelques mois. Elle rechute et décède le 25 avril 1932, à l'hôpital de Versailles. Elle est morte de chagrin, de privations, de la tuberculose, le mal du siècle. |
Einstein se réfugie aux USA |
1933 Les enfants sont séparés. Roger est placé chez un épicier. Les filles iront à l'Orphelinat de Meudon et les 2 plus jeunes garçons aux Orphelins d'Auteuil. Ils y connaîtront la faim, la soupe infecte, les classes non chauffées, les dortoirs glacials et sinistres, les Noëls sans douceur ni cadeau. Raymond, sera le plus chanceux, mis en nourrice et adopté. Germain se rebellera et fera les 400 coups. Les filles apprendront, plus tard, un métier, celui de couturière. |
mort de Bonnie and Clyde |
1934 Ma grand-mère maternelle, Georgette, depuis le décès de son mari pendant la guerre, vit chichement de son allocation de veuve de guerre, et ne s'est pas remariée pour conserver cette pension. Elle vit maritalement et aura trois autres enfants ; Renée, Edouard, Hélène. |
Congés payés et semaine de 40 heures |
1936 Aussi, fuit-elle la campagne pour aller travailler en premier lieu à Trouville chez un Dentiste, puis décide de venir à Paris. C'est là qu'elle a connu mon Père, un dimanche soir "au bal à Jo", un dancing bien connu et à la mode. Ils se plaisent, ils se revoient. Cependant, mon Père doit partir faire son service militaire qu'il effectue au 149ème régiment d'infanterie à Longwy (51). Ma mère va le rejoindre et ils se marient en mars 1937. |
debut de la La Seconde Guerre mondiale |
septembre 1939 Mon Père a terminé son service militaire. Ils s'installent au pied de la butte Montmartre, rue des 3 Frères. Mais le retour à la vie parisienne est de courte durée, car il doit rejoindre le front en forteresse sur la ligne Maginot. Ces bunkers construits à grand frais par le Gouvernement français devaient éviter l'invasion des troupes allemandes. Il n'en sera rien, car la France n'a ni avions ni chars pour défendre le territoire national. |
Les Allemands à Paris/L'appel du 18 juin |
18 avril 1940 16 heures : Je viens au monde à l'Hôpital-Bretonneau dans le 18ème. Mon Père est à l'armée sur le front de l'Est. Ma mère est seule à Paris et doit travailler pour survivre. Elle me confie la journée à la crèche. Parfois, elle ne peut pas me récupérer à cause du couvre-feu, des alertes. En mai, les armées allemandes envahissent et occupent rapidement la France. L'Allemagne est superbement équipée. La France envoie la cavalerie...! |
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20 juin 1940 Fait prisonnier à Epinal, mon père est déporté à marche forcée, vers un stalag en Allemagne : affamé, yeux battus par les nuits d'insomnie, vareuse déchirée, visage mal rasé, godillots boueux, bidons flottants sur le ceinturon. Plus tard, il sera transféré dans une ferme en Autriche où il sera mieux traité. Ma mère ne quittera pas Paris malgré les bombardements, l'exode, les rationnements. Puis, c'est l'occupation, les longues files d'attente devant les rares commerces ouverts. Paris est devenu Allemand. |
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1942 Etant l'aîné de ses six frères et soeurs, mon Père rentrera à Paris grâce aux dispositions mises en place par le Maréchal Pétain : échange de prisonniers contre l'envoi de "volontaires" pour le travail obligatoire (STO). Il est prioritaire pour le retour. Il s'instaure vélo-taxi. A Paris, on manque de tout, aussi, mes parents feront, en tandem, de nombreux allers-retours dans les fermes familiales pour trouver du ravitaillement. Roger, le frère de mon père ne rentrera qu'en 1945. |
Jean Moulin est arrêté |
1943 Ma mère travaille comme employée de maison chez une jolie demi-mondaine qui vit de ses charmes et de ses nombreuses relations avec de hauts militaires. Son studio, où elle m'emmène parfois, au dernier étage d'un immeuble cossu situé sur la Butte, avec une vue magnifique sur la capitale, sent bon l'encaustique et la cigarette blonde. J'étais très jeune pourtant, mais il restera au plus profond de moi, le souvenir d'un confort feutré auquel j'allais aspirer toute ma vie. |
Paris libéré |
1944 De la guerre, je n'ai guère de souvenirs, sauf un bombardement sur Chartres. Mes Parents me reconduisent chez une nourrice à Brou où je resterai quelques mois. Nous étions de nuit, en voiture sur la route. J'ai peur, le ciel au loin est illuminé et flamboie. Les bombardiers vrombissent, les bombes meurtrières pleuvent dans un grand fracas. Cette même année, André le frère aîné de ma mère est tué, avec son cheval, lors d'un bombardement sur Vimoutiers. C'est la libération...! |
Fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe |
1945 Mes parents achètent un fonds de commerce de fruits-et-légumes à Courbevoie, banlieue à l'Ouest de Paris, situé rue des Anciens Combattants, près du Pont de Neuilly. Ils habitent dans l'arrière boutique qui sert de cuisine et disposent d'une grande chambre à l'étage qui donne sur la cour. Un modeste logement sans confort. Assis autour de la table, ils mirent les oeufs sous une lumière palichonne et collent les bons d'alimentation qui rationnent encore les vivres peu nombreuses. |
De Gaulle démissionne |
1946 Je suis inscrite dans une pension catholique à Port-Marly (78). J'y passe ainsi plusieurs années de mon enfance.J'ai en mémoire la soupe gluante au tapioca qui me soulève le coeur et que je refuse d'avaler. Je suis punie, mais je ne cède pas. Mais aussi, les dortoirs sans chauffage, l'eau glacée, la cour ombragée de grands marronniers entourée de hauts murs pierreux, les promenades le jeudi dans la forêt tout proche, en rangs par deux, surveillées par des pionnes. |
Mort d'Al Capone |
1947 Toujours en pension, j'ai appris l'alphabet et à compter. J'obtiens de bonnes notes et, souvent, la croix d'honneur. Par contre, j'ai vite encombré mes parents, n'ayant pas ma place dans leur univers laborieux. Enfance sans tendresse, sans câlin, sans bisou, sans de vrais Noëls chaleureux. Le sapin est toujours installé dans la boutique et les cadeaux utilitaires. Mais, c'est l'après-guerre ! Pour les vacances scolaires, c'est toujours le grand dilemme : où va-t-on pouvoir me caser ? Chez la tante Albertine ou ailleurs ? |
Assassinat de Gandhi |
1948 Hélène, la demi-soeur de ma mère se marie avec André, au Vitou près de Vimoutiers, en pleine campagne Normande. La noce se déroule chez ma grand-mère Georgette, avec qui ma mère est toujours plus ou moins en bisbille. Une maison à colombages comme je les aime, au milieu des près pentus plantés de pommiers. Des chemins creux bordés de noisetiers où il fait bon se promener à pied ou mieux, à cheval. Une splendeur au printemps et en été. |
Rainier III prince de Monaco |
avril 1949 Cette année là, les vacances se passent chez la tante Albertine, la soeur de Georges mon grand-père maternel. Son mari et elle sont gardiens au "Haras des Monceaux". Elle prépare les repas de midi pour les palefreniers et jockeys. Il y a une ambiance amicale et joyeuse Je suis en admiration devant les "pur-sang" qui passent au grand galop et, dans les enclos, les poulinières et leurs poulains. J'en ai gardé, pour toujours, l'amour des chevaux. |
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octobre 1949 Je suis désormais interne à l'Ecole privée rue Gabriel Péri à La Garenne-Colombes. J'y resterai jusqu'en seconde. De grosses difficultés en orthographe, grammaire. Appréciations mitigées de la Directrice :"élève jeunette, ayant donné dans cette classe difficile pour elle tous les résultats qu'elle pouvait donner". Le collège est plus attrayant que l'établissement précédent et, en plus des matières scolaires il y a chant, musique. Pour le piano, mes parents ne peuvent pas payer. Je suis bonne en maths, algèbre, géométrie. |
Premier direct télévisé en France |
1950 L'année 1950 commence par la crue de la Seine, annoncée par la cavalcade des rats remontant par les égouts et les caves. Je les croise parfois dans le couloir de l'immeuble. Ils sautent à plus d'un mètre le long du mur ou par-dessus les poubelles pour m'éviter. Ils ont peur, moi aussi. La boutique de mes parents est sous l'eau comme pour tous les commerçants du bas-Courbevoie, ce qui n'arrange pas les finances familiales. |
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10 juillet 1950 Pour les vacances, une grande variante. Mes parents ont, pour client, le directeur d'un pensionnat pour gosses de riches, à Bouffémont dans l'Oise. Il accepte de m'héberger une quinzaine de jours. Je débarque dans un autre monde : un grand parc boisé, un immense bâtiment très clair, deux piscines dont une chauffée, des chambres particulières pour deux élèves avec cabinet de toilette, un restaurant comme dans un palace, le choix au petit déjeuner, un immense gymnase avec profs. Bref le rêve.. |
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20 juillet 1950 Il fait beau, les jeux ont lieu dans la piscine en plein-air. N'osant pas dire que je ne sais pas nager, je me vante.., mais je suis au bord du grand bain et je regarde mes camarades s'ébrouer et rire. On me pousse, coule à pic, les yeux grands ouverts, ne sachant quoi faire pour remonter. Au bout de quelques minutes qui me paraissent une éternité, un moniteur plonge, me ramène. |
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1951 Mes parents prennent en location un appartement situé rue de l'Industrie, à cent mètres de la boutique. Un immeuble vieillot, mais un logement plus confortable. Ma chambre spacieuse, donne sur un square planté de platanes qui verra mes premiers petits "amoureux". Par contre, l'éloignement de cet appartement me coupera encore plus de mes parents qui n'y venaient que pour dormir. Leur vie se passait dans leur commerce et j'en étais exclue. |
1er numéro de "Pilote" |
septembre 1952 Je suis désormais externe et, parmi les nouvelles élèves : Nicole qui deviendra rapidement ma meilleure amie. Elle est plus agée de 2 ans, Corse de Sartène, la chevelure d'un roux flambloyant et des yeux très sombres. Les garçons ne verront qu'elle, voudront tous devenir son "boy-friend". J'abandonne la salle de gymnastique de Courbevoie pour le basket-ball à l'AS-Cheminot de La-Garenne-Colombes où nous nous retrouvons, garçons et filles, dès les cours terminés. |
Couronnement d'Elisabeth II |
avril 1953 Mes parents m'offrent un vélo pour faciliter mes déplacements. Au stade, nous cotoyons les équipes de foot et de hand-ball. Cela crée des liens, plus si affinités. Les résultats scolaires se ressentent très vite de cette liberté. Les commentaires de la Directrice sont éloquents : " Eliane est préoccupée par toute autre chose que son travail". L'année scolaire est terminée, je passerai les vacances à Lisieux avec mes cousins-cousines. joyeuses rigolades assurées. |
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septembre 1953 Fin de mon enfance. Claude, sera mon grand amour de jeunesse. |
La généalogie : |
il était une fois... les "de Courboyer" |
1914/1918 |
Léon Gosnet
c'est mon grand-oncle,
Daniel Lachaize
c'est mon ex-mari
Valérie Lachaize
c'est ma fille
Arthur Pignard
C'est mon arrière grand père
Edgar Renoux
Edgar est le cousin de ma grand mère Juliette Dercourt, épouse d'Arthur Pignard. Ils ont le même ancêtre commun Auguste Laurent Dercourt
Alexis Testu de Jade
Bravo pour votre travail, ce que vous nous offrez là est une véritable saga et quand on en vient à bout, on aimerait imaginer que vous ne vous arrêterez pas en si bon chemin.
Annie DEMEY
belle biographie trés trés émouvante qui
montre combien notre génération fut marquée par ces deux guerres, ce que nous souhaitons ne plus voir dans le futur......Merci Annie