Carte de visite

Édith

Piaf

Chanteuse


Née le 19/12/1915
à Paris (France)
Décédé 10/1/1963
à Placassier (France)

Crée le 22/9/2005
Modifiée le 20/10/2005

0
Avis ?
 

Vidéos

L'hymne à l'amour
1
Avis ?

Milord
1
Avis ?

La Môme (Bande annonce)
0
Avis ?

Voir toutes les vidéos

 

Retour à la biographie

Dossiers

Le cimetière du Père Lachaise.

Le cimetière du Père Lachaise est situé sur la colline de Champ-l’Evêque, l’une des sept collines entourant la ville de Paris.



  

Au moyen âge la colline appartenait à l’évêque de Paris et l’on y cultivait diverses légumes, céréales et de la vigne comme à Montmartre qui étaient vendus sur les marchés parisiens. Au XIIème siècle la colline de Champ-l’Evêque change de nom pour devenir « le Mont aux Vignes ».

En 1430, Régnault de Wandonne, un riche commerçant en épices, rachète intégralement la propriété afin d’y faire construire une « Folie » (luxueuse villa de villégiature de l’époque). Le lieu acquiert rapidement le surnom de Folie-Régnault.

Au cours des siècles suivant, le domaine passe de main en main au gré des héritages et des rachats.
Le 11 août 1626 il est acquis par Marie L'Huillier, pour le compte des jésuites. Il est alors destiné à recevoir un lieu d’accueil pour les Pères.
Le 2 juillet 1652, Louis XIV assiste depuis la colline aux violents combats du faubourg Saint Antoine. Ayant remporté la victoire sur les troupes de Turenne, le jeune Louis permet aux jésuites de renommer la colline « mont Louis » en son honneur. La folie Regnault est alors reconstruite et agrandie par les jésuites. Le Père de la Chaise, frère du comte de la Chaise et confesseur du Roi, y possède un appartement de 1675 à 1709, date de sa mort. Grâce à lui (et au roi) le Mont devient le lieu de pèlerinage des grands du royaume, espérant ainsi s’attirer les faveurs du roi par le truchement du père de la Chaise.

En 1762 les jésuites doivent abandonner le terrain qui sera vendu par adjudication pour rembourser une dette impayée du Père de Jacy.
Le nouveau propriétaire du terrain le revendra en 1771 à son dernier propriétaire Jacques Baron. Ce dernier, ruiné à révolution, cédera le terrain au préfet de la seine pour le compte de la ville de Paris.

Alexandre Brongniart est chargé de l’aménagement du terrain en cimetière. De la folie il ne conservera que les vallonnements et les allées bordées de tilleuls et de châtaigniers.

Le cimetière de 17 hectares est finalement ouvert le 21 mai 1804 sous le nom de « cimetière de l’est » mais son lancement est un échec. Les Parisiens refusent de se faire enterrer si loin de Paris et de surcroît dans un quartier considéré comme « pauvre » à l’époque.

Le 30 mars 1814 des étudiants, élèves de l'école polytechnique et de l'école vétérinaire de Maisons-Alfort tentent de repousser l'assaut des troupes Russes en établissant des lignes de défense dans le mur d'enceinte du cimetière. Ils sont délogés par les Russes qui installent leur campement dans le cimetière et abattent un nombre d’arbre considérable afin d’en faire du bois de chauffage.


Une campagne de publicité visant à redorer le blason du cimetière est alors lancée. En 1817 on y transfère les restes de Molière, de La Fontaine et d’Héloïse et Abélard. Le nombre de concessions s’envole instantanément. Entre 1824 et 1850 on l’agrandira cinq fois. Pour plus de commodité, on partage le cimetière en 97 divisions.

En 1823 Etienne-Hippolyte Godde, architecte, érige à l’emplacement de l’ancienne maison de jésuites la chapelle funéraire du cimetière. En 1825 il fait construire l’entrée monumentale (accès par la rue du repos).
En 1894 débutent les travaux du colombarium et du crématorium sur les plans de l’architecte Jean-Camille Formigé.


Entre le 21 et le 28 mai 1871 une véritable guerre civile se déroule dans le cimetière dont la colline représente un intérêt stratégique. Le 21 les Versaillais, menés par Thiers, lancent l’assaut contre Paris tenu par la Commune. Les fédérés installent leur artillerie en plein cimetière, mais ils sont repoussés par les versaillais. Au matin du 27 ils sont totalement encerclés dans le cimetière assiégé. Le lendemain les 147 survivants sont fusillés sur place devant un mur renommé depuis « Mur des Fédérés ». Ils seront inhumés dans une fosse commune au pied du mur sans aucune distinction avec les 694 autres fédérés retrouvés morts dans le cimetière et aux alentours.

Depuis cet épisode tragique le cimetière n’a plus connu de perturbations. Il est désormais la dernière demeure de nombreuses personnalités, artistes et célébrités françaises et étrangères. L’on s’y rend aussi bien pour se recueillir sur une tombe que pour se promener dans ses allées agréablement boisées. C’est l’un des endroits de la capitale parisienne les plus visités par les touristes.

0
Avis ?
 

Phrases fétiches

Un printemps meurt, en vient un autre Et tout change, et tout est pareil.

4
Avis ?
 

Albums

 

Interview

Qu’attendez-vous pour être en paix avec vous-même ?
Des yeux qui font baisser les miens, un sourire qui se perd sur sa bouche : voilà le portrait sans retouche de l'homme auquel j'appartiens... (l'hymne à l'amour)

0
Avis ?

Pour vous, l’enfer sur terre « c’est… »
Dormir, c'est du temps perdu. Dormir me fait peur. C'est une forme de mort.

0
Avis ?

Quel est votre « péché mignon » ?
Même quand on l'a perdu, l'amour vous laisse un goût de miel. L'amour, c'est éternel !

0
Avis ?

Nommez ce qui a changé votre vie.
Cette immense fortune d'être deux.

0
Avis ?

Voir toute l'interview

 

Favoris

 
 

Biobble n°h-1
14228 visites


  Interactivité

  • j'aime

  • Avis ?

  • Signer livre d'or

  • interviewer

  • contacter

  • aux favoris

  • à ma famille

  • Invitation club

  • envoyer par mail

  • Imprimer

  • signaler contenu

 
 
Sites amis:

biographie